manque de neige

 

 


l’avenir

 


Hot Chip à Calvi

 

 


Iggy Pop au Big à Biarritz

 

 

 

 


Georges Rousse à Avignon

 

 

 

 

 

 


Busy P à Mara Beach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


le grand bleu

 


Hot Chip

 


Calvi on the Rocks

 

 


ski on the beach

 

 

 

 


Hot Chip de jour

 


Georges Rousse dans les Alpilles

 

 


Joey Star et Busy P au Big

 

 

 


James Murphy de LCD Sound System

 


Gaspard de Justice

 


Aah Beverly Hills

 

 


l’utopie

ça permet d’être un peu plus peinard.

25.08.2010

 

l’été en pente douce. D’un soleil jaune à l’aurore, des vaches parfois agressives et du sable très souvent moite. Du festival  » Calvi on the Rocks « , le » Big Festival » à Biarritz, les 24 Heures du Mans, ou le tout autour ici et surtout là-bas.

C’est la moussaka estivale.

Photos : Camille Jaccoux, Rémi Ferrante, Elina Sirparanta et Julien Régnier.

 


 

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le pot-pourri du printemps 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ou ce qui serait censé être une fin de saison. Enfin s’il y en a une.

15.08.2010

 

rien de tel qu’un bon mois d’août pour jeter un oeil dans diverses images de cette fin d’hiver de l’an 2010.
Avril, mai, juin parfois, sont souvent synonymes de slips humides et du besoin de montrer son corps au soleil, entourés de gens que l’on ne connaît pas, alors que pour d’autres printemps rime avec ski. Grand ski.
Voici un pot pourri, des Dolomites à Chamonix, avec toute la bande des acharnés habituels.

un texte de Bruno Compagnet sur l’une de ces sorties particulières en groupe de gens de bonne compagnie :

« La scène aurait pu être filmée par Sergio Leone sur une musique d’Ennio Morricone. Les skieurs sont entrés dans la gare pratiquement en même temps en arrivant des quatre points cardinaux avec des chaussures de rando portées comme des sacoches de cuir et une paire de skis sur l’épaule, sourires, dents blanches et lunettes noires, peaux tannées et mal rasées, rouflaquettes et moustaches. Les quelques touristes matinaux qui attendaient leur benne assistèrent au rendez-vous sans savoir quoi penser de cette bande de mecs qui semblaient avoir un sérieux problème avec leur calendrier des saisons.
Chausser à la sortie du petit tunnel de neige … Glisser sur l’arête, tourner à gauche pour quelques virages au sommet de la Face Nord, l’action dans ce cadre a quelque chose de surréaliste, je regarde mes amis jouer avec la verticale avant d’aller rejoindre les pentes plus débonnaires du début de l’Envers .
Juste le plaisir d’être là tous ensemble ce 25 mai 2010, c’est peut-être un peu notre façon de dire au revoir à l’hiver en partant pour une dernière descente toute en douceur, en courbes presque féminines et en caresses légères sur une neige que la meilleure des machines ne pourrait ni fabriquer ni préparer. Zig zag entre les séracs, godille sur une arête qui plonge vers de grands champs de neige où les virages joueront l’ouverture, la vitesse et feront monter un agréable sentiment de liberté… Sentir la gravité, le relief et les inclinaisons. Faire crépiter en groupe une cascade de diamants sur ces pentes le temps de quelques courbes que le soleil aura effacées avant que nous soyons tous arrivés en bas.

Après le petit lac turquoise, bien suivre la trace sinon tu restes scotché comme une mouche sur du papier collant, puis glisser sur la glace entre les silex.

S’arrêter en même temps et tous lever les yeux d’envie sur le passage d’un avion à réaction qui se paie la Vallée Blanche à mach 2 et dans le sens de la montée. L’oiseau noir métallique a disparu bien avant que le bruit des réacteurs vienne nous fracasser les oreilles. Le son de l’eau qui coule sur la glace et se creuse un passage vers la mer. On enlève nos chaussures de ski, on pose baudrier et pant gore tex pour passer en mode été, tongs et board short, pour remonter les grandes dalles de granit le long d’échelles de fer. Sous un soleil qui devient presque pénible et malgré le bandeau Bird des gouttes de sueur collent à l’intérieur de mes verres sombres, pour oublier je me siffle Starway to Heaven .
Au bout du chemin se trouvent la grotte aux cristaux et une boutique de souvenirs, porte-clef à tête de chamois, collier en plastique avec pattes d’ours. Non loin sur la terrasse, des Asiatiques à large chapeau nous observent derrière leurs grosses lunettes, photo du doigt qui montre la montagne ils prennent la pose et on passe à autre chose. Le wagon du petit train rouge n’est que pour nous, luxe suprême, en marche vers le vert contrasté en bas…
After à La Chambre 9. Plat du jour : Swedish meat balls bien sûr. »

Photos : Camille Jaccoux, François-Regis Thevenet et Bruno Compagnet.


 

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la vie moderne

ceci n’est pas un tableau du mouvement Impressionniste c’est la dure réalité d’un monde digital.

02.07.2010

 

bruno compagnet, prêt à s’élancer côté Nord sur l’arête de l’Aiguille du Midi, tenant en haleine une horde de Coréens et beaucoup de jeunes Coréennes, suréquipés digitalement et poussant des cris d’incompréhension.

Quoique ça pourrait provenir du Surréalisme.


 

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revolver

la bande annonce tant annoncée du nouveau Poor Boyz Productions, avec notamment les spatules volantes de Julien Régnier.

16.08.2010

 

voilà la grosse production Américaine freeski annuelle, avec certes, il est vrai quelques personnages qui tiennent sur leurs jambes même quand la neige se montre un brin hostile.

« revolver » avec Simon Dumont, Tim Durtschi, Dane Tudor, Sammy Carlson, Jossi Wells, Charley Ager, JP Auclair, Bene Mayr, Pep Fujas, Andreas Hatveit ,TJ Schiller, Charles Gagnier, Riley Leboe, Matt Walker, Mike Henitiuk, LJ Strenio, Julien Regnier, Josh Stack, Alexis Godbout, John Spriggs, Nick Martini, Brandon Kelly & Leigh Powis.
Et bien bon sang.

http://poorboyz.com/


 

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the birds nest North Cascades.

 

 

 

 

 

 

 

 

ski printanier au fond du nid de Michael  » Bird « . État de Washington, USA.

29.06.2010

 

I had just arrived back from my yearly migration to the North Shore of Extreme skiing – Chamonix France. My head was reeling from sharp ski experiences and deep life connections. It was as if I had spent a whole season in just a few weeks. I had been chamolamo ding donged, and needed to find a way to fit back into the calm life and slow pace of my home nest, The Methow Valley. It was already mid June and hard to deny obvious signs of summer time, but I was not ready to put away my skis. Fortunately my ski brother and photographer Shane Wilder was in the same state of mind. He had been watching the weather that had been cold and rainy for weeks and there was a blue-sky window coming. With newfound energy we packed our gear and left our garden planting hippy friends, drove north into the mountains of The North Cascades, and towards yet another ski dream. Upon arrival at the summit high way, Washington Pass, the welcoming good feeling was so filling we had to laugh. With 1,000-meter shots straight from the road, jagged peaks looking like those of the Aguilles of Chamonix, and no other skiers, our mission for peace of mind and good skiing came easy.

After making short ski tours with nice turns in between southeastern aspects looked to be the best. It was a new moon that night and the first of many bright stars pinholed the sky. Over cold beers, and warm firelight, we decided to go for one of the more dramatic peaks in the area. The “Wild Wallaby”.

Comfortable sleeping amongst the tall pine trees, we woke to birds chirping and the first sign of daybreak. Skis on, skinning along, all the stress of no money and summer work left my mind. My imagination could fly free! The higher we got the Higher we got, and crampons replaced the skis. Firm, frozen snow made the climbing relaxed and a few hours later we were on top embracing a Shangri-La reality. WE were alone. Sun shining, puffy little clouds, and a slight breeze caressing, our eyes feasted on the sheer immensity of this wild range. Knarled snow covered peaks, orange granite walls striped with many couloirs and dark forested valleys stretching north across the Canadian Boarder as far as the eye could see. We munched on our lunch, pointed out future ski possibilities and smiles came naturally.

Our timing was near perfect. The sun worked its magic softening the snow on this southeastern slope. It was time to ski.

This descent ended up being quiet dynamic with many different styles to ski. Comfortable exposed turns on the top that lead to steep tight turns in a beautiful little chute, then we could open it up into high-speed slushy snow cone corn turns to our resting point in the basin far below.

An hour walk back up the ridge we had a good view of our ski descent and I realized once again how special this place is. Then it was sweet glassy bird turns on the north eastern aspect back down to the road and Shane’s Super Racer Ski Bum car.

After several days in the mountains and many turns sliding on snow with a good friend, my mind was quiet. I was ready to embrace summer, get on the river and work on a few other Bird Like things. Oh but wait…its snowing above 2800m and Mount Rainier could be good.. Oh man just put them damn skis away. He he.

After traveling and skiing in many great places, I feel thankful that I have this place to come back to. You are all invited. Fly into Seattle and come visit me in my Home Nest of the North Cascades.

KAAAAAAW kaaaaaaaa!!

par Michael ‘Bird’ Shaffer

photos : Shane Wilder / www.skipow.com


 

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